Lors du webinaire qui a remplacé, covid oblige, son sympo annuel, l’Aframeco a sondé les participants. Les MCC étaient-ils au poste, face au corona, dès le printemps dernier ? Comment les directions voient-elles leur fonction ? Celle-ci n’a-t-elle pas ‘débordé’, par la force des choses ?

L’Association francophone des MCC s’est livrée à un sondage express parmi les participants de son webinaire du 21 novembre (qui pour rappel connaitra une suite le 19 décembre (*)). On peut en découvrir les résultats sur son site (aframeco.be).

Voici quelques scores saillants, tout en précisant d’entrée de jeu que les MCC étaient majoritaires parmi les « webinaristes » (+/- 150 MCC et médecins référents d’institution, pour 30 directeurs et infirmiers en chef).

Premier enseignement : pas moins de 79% des institutions représentées dans l’assistance ont été touchées par le SARS-Cov-2.

Les directions participantes estiment à la quasi-unanimité (97%) que leur MCC a été présent durant la crise.

Les deux tiers des MCC sondés déclarent avoir dû, au printemps dernier, prendre en charge médicalement les résidents (contre 58% durant la 2ème vague).

Pour 76% de l’ensemble des participants, s’il y a indisponibilité du MG traitant, cette prise en charge est dans le champ d’action du MCC.

A la question complémentaire « Pensez-vous que, lors d’un cluster covid, le MCC/ le médecin référent ont un rôle médical à jouer vis-à-vis des résidents ? », question suivie de propositions de tâches médicales, 77% des répondants optent pour le ‘oui’ pour ce qui est du testing des résidents. Mais il ne leur semble pas du ressort du MCC de s’occuper d’un bilan biologique de gravité du covid, par exemple (68% de ‘non’).

(*) infos sur cet événement en ligne et en deux parties

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